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Anneke Bosch, Ines Heudorfer, Stephanie Saier
Salle blanche allemande – secteurs, données, faits
Le travail de projet
Trois étudiantes de l'Université d'Albstadt-Sigmaringen ont travaillé dans le cadre d'un projet sur le thème « Reinraum allemand – secteurs, données, faits ». Il s'agissait principalement de présenter la situation actuelle du marché allemand des salles blanches. Le sujet a été proposé par l'Institut allemand du Reinraum e.V.
Les étudiantes ont recueilli toutes les informations nécessaires sous forme de questionnaires et d'entretiens avec des entreprises du secteur des salles blanches, puis ont présenté leurs résultats lors de la Cleanzone 2017.
Les entreprises interrogées par les étudiantes comprenaient des fabricants de salles blanches, des fabricants de machines, des blanchisseries, des fabricants d'accessoires et de vêtements pour salles blanches, ainsi que des prestataires de services, notamment des sociétés de nettoyage. Il y a eu quelques difficultés, car elles n'ont pas obtenu les résultats escomptés, car de nombreuses entreprises, pour diverses raisons, n'ont pas pu ou voulu divulguer leurs données.
Les résultats
Secteurs
Le diagramme suivant (Figure 1) donne un aperçu des secteurs dépendant des salles blanches. Il montre également la répartition des utilisateurs potentiels de salles blanches. Le secteur de l'alimentation et celui de l'électronique offrent un potentiel particulièrement important.
Ce diagramme (Figure 2) montre quels secteurs utilisent quelles classes de salles blanches. Les classes les plus utilisées sont principalement ISO 5 à ISO 7. Ces classes sont employées dans presque tous les secteurs.
Situation actuelle
Aujourd'hui, on trouve principalement des salles blanches de classes ISO 3 à ISO 8. Les classes 1 et 2 se trouvent presque exclusivement sous forme de petites armoires de travail, car les coûts d'exploitation sont très élevés et l'influence humaine y est difficile à compenser. Le prix d'une salle blanche dépend de nombreux facteurs, notamment la classe, la taille et l'équipement. Le coût de construction d'1 m³ de salle de classe ISO 7 peut déjà atteindre environ 5000 €. En plus de ces coûts, l'exploitation d'une salle blanche est coûteuse, car des consommables de qualité appropriée sont nécessaires en permanence. En moyenne, une salle blanche est utilisée pendant 25 ans avant d'être remplacée par une nouvelle. La rénovation d'anciennes salles blanches est plutôt rare, car elle entraîne souvent des coûts plus élevés.
En ce qui concerne la situation juridique en Allemagne, des différences notables apparaissent. Alors que dans l'industrie pharmaceutique, il est strictement défini dans quelles conditions environnementales la production doit avoir lieu, dans l'industrie alimentaire, on trouve presque uniquement des exigences concernant la qualité du produit final. En revanche, dans l'industrie des puces et des semi-conducteurs, il n'existe pas d'exigences légales. La raison en est probablement l'impact variable sur la santé humaine. Comme le montre le graphique (Figure 3), les exigences légales augmentent avec l'importance de l'impact sur la santé humaine. En l'absence de réglementations, les fabricants doivent se baser sur des expériences passées.
Développement
La tendance va vers l'industrie 4.0, c'est-à-dire que la salle blanche de demain sera numérique et intelligente. Cela inclut également l'automatisation et la robotique, ainsi que la mise en réseau des appareils de mesure et des données recueillies. Grâce à l'automatisation, la contamination des salles blanches par l'humain sera minimisée. De plus, il deviendra de plus en plus important d'adapter la flexible aux nouvelles productions, d'intégrer rapidement de nouvelles machines et d'adapter les installations de production aux besoins actuels. La pression croissante sur les coûts pousse à améliorer l'efficacité énergétique. L'accent est mis sur une technologie économe en énergie et la récupération d'énergie, afin de maintenir les coûts d'exploitation à un niveau bas. Aussi efficaces que soient les salles blanches, leurs coûts restent relativement élevés, notamment pour de grandes surfaces. La tendance est donc à limiter la taille des salles blanches autant que possible, afin de réduire la complexité technique et d'économiser des coûts. Plus la salle blanche est petite, moins le risque de contamination est élevé, et moins les coûts d'investissement et d'exploitation le sont également. Les « Mini-Environments » ou « FlowBoxen » – petites unités de salles blanches fermées, parfois modulaires ou même mobiles – répondent à cette tendance.
L'importance des salles blanches dans les secteurs de l'alimentation, de l'automobile, de l'optique et de la microélectronique augmente. Dans le secteur alimentaire, les exigences de qualité deviennent de plus en plus strictes, le besoin d'une fabrication douce et la réduction ou l'absence d'additifs de conservation augmentent. Grâce à la technologie des salles blanches, les fabricants peuvent renoncer aux conservateurs tout en garantissant la durabilité. Dans les secteurs automobile, optique et microélectronique, la technologie des salles blanches permet de réduire significativement les taux de rejet dus à la contamination, comme les particules incrustées, et ainsi de réaliser des économies. Dans l'industrie pharmaceutique et médicale, l'importance des salles blanches reste inchangée, elles y sont toujours utilisées.
Perspectives
Il apparaît clairement que le rôle des salles blanches continue de gagner en importance. Cependant, de nouvelles exigences techniques sont également posées. L'Allemagne doit et peut devenir un leader dans le développement de technologies nouvelles et plus efficaces. Le secteur du nettoyage des salles blanches offre également encore un grand potentiel. En résumé, le secteur des salles blanches devra faire face à de nombreux changements et exigences dans un avenir proche, qui devront être relevés.
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