- Traduit avec IA
Un million d'euros pour un laboratoire à salle blanche
La Basse-Saxe et l'Union européenne financent la construction d'un laboratoire de salle blanche de l'Université de médecine de Hanovre (MHH) avec près d'un million d'euros. « Avec le nouveau laboratoire de salle blanche, nous comblons une lacune dans la traduction de nos résultats de recherche », souligne le président de la MHH, le professeur Dr. Dieter Bitter-Suermann, « afin que les développements de nos scientifiques puissent être plus rapidement appliqués en clinique. »
Dans ce laboratoire stérile, des échantillons de développements – notamment dans la médecine régénérative cardiovasculaire – sont créés, indispensables pour une homologation légale. « La médecine de pointe dépend de la possibilité de tester rapidement et en toute sécurité la praticabilité et la qualité des implants et autres dispositifs médicaux. Avec le nouveau laboratoire, l’Université de médecine pourra faire cela encore mieux à l’avenir. Les patients et les médecins universitaires en bénéficieront », déclare Lutz Stratmann, ministre de la Science et de la Culture de la Basse-Saxe. Le projet est financé par la région via le Fonds européen de développement régional (FEDER) de l’UE.
Le professeur Dr. Axel Haverich, coordinateur du cluster d’excellence REBIRTH pour la médecine régénérative et directeur de la clinique de chirurgie cardiaque, thoracique, de transplantation et vasculaire de la MHH, se réjouit de la décision de financement. « Cela nous permet de compléter une étape supplémentaire dans la chaîne du laboratoire au lit d’hôpital. À la MHH, nous avons déjà développé des implants en chirurgie cardiovasculaire et thoracique, pour leur développement clinique, nous avons impérativement besoin de tels échantillons de haute qualité. »
La MHH construit le nouveau laboratoire dans le Medical Park. Il occupera une surface d’environ 250 mètres carrés. Il comprendra trois salles de travail où des implants biologiques pourront être fabriqués dans des conditions contrôlées conformes à la législation sur les médicaments. Une autre salle répondra aux exigences de sécurité de la loi sur les dispositifs médicaux. À elle seule, plus de cinq kilomètres de câbles devront être installés pour la surveillance technique. Dans les salles blanches, l’air sera surveillé, notamment le nombre, la taille et la qualité des particules en suspension. Les matériaux utilisés lors de la construction doivent être extrêmement résistants, car ils seront désinfectés avec des agents de nettoyage en constante évolution. Cela permet de prévenir le développement de résistances, car la sécurité du patient reste toujours la priorité absolue.
Communiqué de presse de la Université de médecine de Hanovre








