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Chose propre
Boutons-poussoirs et interrupteurs qui se nettoient eux-mêmes, voire s’autodésinfectent. Cela semble séduisant. Trop beau pour être vrai ? Non. C’est tout à fait réalisable. Des revêtements antimicrobiens transforment un bouton-poussoir ordinaire en une véritable solution propre. Parfaitement adapté à la technologie médicale ou à l’industrie alimentaire, par exemple.
Antimicrobien ? Qu’est-ce que cela signifie ? La plupart d’entre nous connaissent antiviraux et antibactériens. Ils combattent respectivement les virus et les bactéries. Par conséquent, antimicrobien désigne les microbes. Parmi les microbes ou micro-organismes, on trouve notamment des bactéries, de nombreux champignons et spores, des algues microscopiques ainsi que des protozoaires. Les virus sont généralement aussi inclus, bien qu’ils ne soient en réalité pas des êtres vivants (pas de métabolisme propre).
Substances antimicrobiennes
Les substances antimicrobiennes désignent celles qui inhibent la croissance des micro-organismes ou les tuent directement. Cette approche n’est pas nouvelle, et il existe donc sur le marché différentes solutions. Tous les désinfectants, par exemple, font partie des substances antimicrobiennes. Il existe également des structures de surface high-tech, qui agissent antimicrobiennes grâce à l’effet désinfectant de l’argent et du cuivre ou par le biais de nanostructures en dioxyde de titane.
Auto-nettoyage photodynamique
Le principe de la photodynamie repose sur l’excitation d’un photocatalyseur par des ondes lumineuses dans le spectre visible (400 – 700 nm). Par transfert d’énergie à l’oxygène ambiant, il se forme de l’oxygène singulet (1O2). Cette espèce d’oxygène particulièrement réactive tue efficacement les micro-organismes par oxydation.
Lutte contre les infections par frottement
De nombreuses maladies infectieuses se transmettent via des surfaces contaminées. On parle d’infection par frottement. Des revêtements antimicrobiens, des laques et des peintures peuvent être appliqués sur d’innombrables surfaces. Ils sont donc idéaux pour les établissements où des normes d’hygiène élevées ou maximales sont requises : hôpitaux, industrie alimentaire, écoles, crèches ou encore maisons de retraite. Selon l’agent pathogène, les micro-organismes peuvent rester actifs jusqu’à
16 mois : sur la poignée de porte, dans les transports publics, sur le clavier d’ordinateur ou au guichet automatique.
Testé sur des boutons-poussoirs
SCHURTER a collaboré avec une entreprise allemande traditionnelle, spécialisée dans la fabrication de peintures et laques pour des applications hautement spécialisées, pour faire le test. Il s’agissait d’évaluer l’impact d’un revêtement appliqué sur des boutons-poussoirs ou interrupteurs fonctionnant selon ce principe photodynamique. Les résultats ont été très convaincants. Seuls les boutons avec rainure périphérique — c’est-à-dire ceux avec un débattement mécanique — nécessitent une attention particulière pour le revêtement, car la peinture pourrait s’écouler à l’intérieur du bouton. Dans ce cas, le revêtement devrait être limité à la surface de contact et appliqué avant l’assemblage final. Tous les boutons SCHURTER entièrement fermés (piezoélectriques, capacitifs ou ToF) conviennent parfaitement à cette mise à niveau.
Disponible sur demande
Schurter a donc décidé d’offrir cette mise à niveau extrêmement efficace en tant que solution personnalisée. Les boutons-poussoirs et interrupteurs étant l’une des interfaces les plus courantes entre l’homme et la machine (boutons de la gamme Metal Line [1]), il est d’autant plus important de trouver le bouton idéal pour une utilisation spécifique. SCHURTER est reconnu pour ses solutions sur mesure. Rien n’est impossible.
SCHURTER AG
6002 Luzern
Suisse








