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Toutes les publications de la rubrique Science

Des chercheurs de Jena ont fabriqué pour les capteurs de vibration du télescope Einstein des résonateurs très sensibles entièrement en verre pour la première fois. © Fraunhofer IOF / Researchers from Jena have manufactured highly sensitive resonators made entirely of glass for the vibration sensors of the Einstein Telescope. © Fraunhofer IOF Visualisation : Les ondes gravitationnelles sont des déformations de l'espace-temps, causées par exemple par la collision de trous noirs. © Fraunhofer IOF / Visualisation : Les ondes gravitationnelles sont des distorsions de l'espace-temps causées, par exemple, par la collision de trous noirs. © Fraunhofer IOF Le capteur en verre en tant que dessin : en bleu, les ressorts à lamelles, en vert, la masse de test, en gris, le cadre extérieur, en jaune, un revêtement miroir. © Fraunhofer IOF / Le capteur en verre en tant que dessin : en bleu, les ressorts à lamelles, en vert, la masse de test, en gris, le cadre extérieur, en jaune, un revêtement miroir. © Fraunhofer IOF Le résonateur en verre monolithique avec des ressorts en feuilles ultra-fins est fabriqué à l'aide d'un procédé de jonction spécial. © Fraunhofer IOF / The monolithic glass resonator with paper-thin leaf springs is manufactured using a special joining process. © Fraunhofer IOF Visualisation du télescope Einstein prévu. © Marco Kraan / Nikhef / Visualisation du télescope Einstein prévu. © Marco Kraan / Nikhef
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Des chercheurs du Fraunhofer IOF développent des capteurs hautement sensibles en verre pour le télescope Einstein

Mesurer les ondes gravitationnelles avec du verre

Le télescope Einstein doit à partir de 2035 explorer les ondes gravitationnelles avec une précision sans précédent. Des chercheurs de Jena ont fabriqué pour le télescope des capteurs ultra-sensibles entièrement en verre pour la première fois.

Les ondes gravitationnelles sont des déformations de l'esp…

Ligne de production en salle blanche (Claudia Feith, Hahn-Schickard) (v. l. n. r. : Dr. Simon Thiele, CTO, Printoptix GmbH ; Stefan Wagner, Chef de groupe pour la fabrication d'outils de précision + technologie des plastiques, Hahn-Schickard ; Dr. Karl-Peter Fritz, directeur de l'institut Hahn-Schickard ; Dr. Wolfgang Eberhardt, directeur du département Technologie, Hahn-Schickard ; Dr. Patrick Rapp, secrétaire d'État au ministère de l'Économie, du Travail et du Tourisme du Bade-Wurtemberg ; Jennifer Mazat, service 33 Industrie automobile et de production, logistique, ministère de l'Économie, du Travail et du Tourisme du Bade-Wurtemberg ; Prof. Dr. André Zimmermann, directeur de l'institut Hahn-Schickard et IFM de l'Université de Stuttgart ; Dr. Tobias Grözinger, AIT basé sur PCB, emballage (CR/APT3), Robert Bosch GmbH ; Simon Petillon, collaborateur scientifique en technologie laser, Hahn-Schickard)
  • Science

Outre les sujets de recherche, les défis de la recherche appliquée et la collaboration avec l'industrie ont été au centre de la visite.

Secrétaire d'État à l'économie, Dr. Patrick Rapp, visite l'Institut Hahn-Schickard pour la microfabrication à Stuttgart

Les directeurs de l'institut, le Prof. Dr. André Zimmermann et le Dr. Karl-Peter Fritz, accueillent le secrétaire d'État, le Dr. Patrick Rapp, du ministère de l'Économie, du Travail et du Tourisme de Bade-Wurtemberg. Le Dr. Rapp s'est rencontré avec des collaborateurs scientifiques et des partenaire…

Fig. 2 : Représentation artistique d’un pulsar avec son puissant champ magnétique tournant autour de lui. Les nuages de particules chargées se déplaçant le long des lignes de champ émettent des rayons gamma qui sont concentrés par les champs magnétiques, un peu comme les faisceaux lumineux d’un phare. Dans ces champs magnétiques, des paires de positrons et d’électrons sont créées et accélérées, faisant des pulsars des sources potentielles d’électrons et de positrons cosmiques à haute énergie. © NASA/Goddard Space Flight Center Conceptual Image Lab Fig. 1 : Visualisation de la configuration du télescope H.E.S.S. pour la détection des cascades de particules produites par des électrons et positrons cosmiques de haute énergie, ainsi que par des rayons gamma. © MPIK/Collaboration H.E.S.S. Fig. 3 : Spectre d'énergie des CRe. Les cercles rouges indiquent les candidats CRe mesurés par H.E.S.S.. La bande rouge foncé correspond à la loi de puissance brisée ajustée aux données, dont la largeur représente les erreurs statistiques des mesures. La bande bleu clair indique la plage estimée du flux réel de CRe, en tenant compte de la contamination par les CRn ainsi que des erreurs statistiques et systémiques.
  • Science

La collaboration H.E.S.S. découvre les électrons cosmiques et les positrons les plus énergétiques jamais observés.

Des électrons aux énergies record piègent les télescopes

Les scientifiques de la collaboration H.E.S.S., dont un consortium d'universités allemandes, l'Institut Max-Planck de physique nucléaire et le CNRS en France, ont récemment identifié les électrons et positrons les plus énergétiques jamais mesurés sur Terre. Ils apportent la preuve de processus cosmi…

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